vendredi 12 décembre 2014

UNE SERVANTE NOIRE AFRICAINE ACCROCHÉE PAR LE PIEDS ET FOUETTÉE A SANG DANS UNE FAMILLE SAOUDIENNE




Post by Senateur Mikhail Wise.

UNE SERVANTE NOIRE AFRICAINE ACCROCHÉE PAR LE PIEDS ET FOUETTÉE A SANG DANS UNE FAMILLE SAOUDIENNE
Message à mes sœurs africaines à qui l'on promet mont et merveille en Orient, Faites très attention au travail de domestique dans les pays arabes, car la majorité considèrent jusqu'au jour d'aujourd'hui les NOIRS comme des esclaves et les traitent comme tels et même pire, comme des animaux. J’espère vivement que cette vidéo vous fera prendre conscience de la gravité de la situation. ÂME SENSIBLE S'ABSTENIR

Une famille Saoudienne accroche leurs "bonne" SERVANTE NOIRE éthiopienne à un crochet et l'a battue jusqu'à une bouillie sanglante. Elle est trempée dans le sang des fouets et des bâtons que les hommes saoudiens utilisent pour la battre.
Les travailleurs étrangers non-européens dans les pays du Golfe sont traités comme des esclaves de facto, sans droits de l'homme et sont gardés comme prisonniers virtuels par leurs «employeurs» respectifs et forcés d'endurer un traitement sévère pour un maigre salaire.
Un récent rapport d'Amnesty International a claqué l'état aggravation des violations des droits de l'homme dans le pays. Parmi les critiques formulées innombrables dans le rapport, il a été noté que les travailleurs migrants et d'autres minorités souffrent régulièrement abus et "usage excessif de la force" de la part des autorités..
Saudi Arabian Family hang their Ethiopian maid upside down from a hook and beat her to a bloody pulp. She is drenched in blood from the whips and sticks that the Saudi men use to beat her.
Non-European Foreign workers in the Gulf states are treated as de-facto Slaves, with no human rights and are kept as virtual prisoners by their respective "employers" and forced to endure harsh treatment for little pay.
A recent report by Amnesty International slammed the worsening state of human rights abuses in the country. Among the myriad criticisms leveled in the report, it was noted that migrant workers and other minorities regularly suffer abuse and "excessive use of force" at the hands of authorities.