lundi 23 octobre 2017

Il est maintenant temps: les États-Unis et Israël devraient quitter le CDH, LE CONSEIL DE DROIT DE L'HOMME

Image result for CDH, LE CONSEIL DE DROIT DE L'HOMME


Il a été appelé "le pire endroit pour être une femme ou un enfant". C'est la République démocratique du Congo, qui a été gouvernée par Joseph Kabila depuis 2001, pendant des années, un site d'expulsions et de massacres, de victimes civiles, de guerre, de viol, d'exploitation des ressources naturelles. Un génocide au Congo a causé des centaines de milliers de victimes. Il y a une véritable urgence humanitaire dans le pays, avec au moins 400 000 enfants menacés de famine. Entre mai et juin, 42 fosses communes ont été retrouvées au Congo, faisant plus de 400 morts, dont deux fonctionnaires de l'ONU envoyés au Congo, qui ont disparu le 12 mars.
Et qu'aurait pu faire le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies pour honorer ces morts? Pas moins qu'élire le Congo à son propre comité, bien sûr. C'est ce qui est arrivé. Il y a quinze nouveaux membres du Conseil des droits de l'homme et le Congo en fait partie.

L'élection du Congo au premier organisme mondial des droits de l'homme est peut-être le point le plus bas de l'histoire des agences de l'ONU, en compétition pour l'élection de l'Arabie saoudite au Comité des femmes des Nations Unies en avril dernier.

L'ambassadeur des Etats-Unis, Nikki Haley, a qualifié la sélection congolaise d'autre exemple de manque de crédibilité du Conseil des droits de l'homme et de la nécessité de le réformer. Haley avait précédemment laissé entendre que les États-Unis pourraient quitter le Conseil lors d'une visite à Genève en juin. L'élection du Congo au premier organisme mondial des droits de l'homme est peut-être le point le plus bas de l'histoire des agences de l'ONU, en compétition pour l'élection de l'Arabie saoudite au Comité des femmes des Nations Unies en avril dernier. Ce Conseil des droits de l'homme de l'ONU est obsédé par Israël et a essayé de diaboliser l'État juif et d'inciter ses citoyens à des centaines de résolutions.

Louis Charbonneau, l'envoyé de Human Rights Watch à l'ONU, a qualifié l'élection congolaise de "gifle pour les victimes du gouvernement congolais". Mais ce n'était pas la seule parodie. Le Qatar a également été élu au Conseil, malgré son soutien aux organisations terroristes (Hamas, Hezbollah et Jabhat al Nusra), l'incapacité de ses citoyens à choisir leur propre gouvernement lors d'élections libres et équitables, les restrictions à la liberté d'expression et d'association, l'interdiction des partis, le déni de la liberté religieuse, la discrimination contre les femmes et les travailleurs étrangers.

Et Genève ne pouvait pas manquer l'Afghanistan et le Pakistan, deux autres nouveaux membres, malgré leur violence sectaire, la torture et d'autres merveilles humanitaires (le Pakistan est le pays qui a condamné une femme nommée Asia Bibito à la mort pour être chrétienne).


Le mathématicien français Laurent Lafforgue a commenté que permettre à ces dictatures et ces satrapes de dominer l'organisme de surveillance des droits de l'homme des Nations Unies reviendrait à "faire appel aux Khmers rouges pour former un groupe d'experts des droits de l'homme". Le Khmer Rouge est le groupe de guérilla communiste responsable d'un génocide au Cambodge dans les années 70.

Après l'UNESCO, il est peut-être temps que les États-Unis et Israël abandonnent le Conseil des droits de l'homme de l'ONU et nous rappellent pourquoi elle a été fondée.

Nzube.net