dimanche 12 novembre 2017

BENI: UNE PREUVE INDENSIBLE! JOSEPH KABILA TRANSFORME UN GROUPE DE FARDC EN DJIHADISTES

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BENI: UN GROUPE DE FARDC EN DJIHADISTES

Pendant plus d'un an, Benilbuero a constamment alerté l'opinion nationale et internationale sur la détermination de Joseph Kabila à plonger le pays dans une poudrière qui servira d'excuse pour reporter les élections. Combien de plans ont été étudiés pour donner chair à cette folie! Grâce à Dieu et à l'œil vigilant des patriotes qui aiment jalousement leur pays, Joseph Kabila a toujours été pris en flagrant délit avant d'agir. Son laboratoire n'a pas fermé ses machines. Au contraire. Ces derniers jours, Benilubero a été alerté par plusieurs de ses correspondants au sujet d'un assaut imminent sur la ville de Beni par des djihadistes présumés mais en fait Fardc qui depuis quelques mois a été formé sur ce plan autour de la ville de Beni. Oui, non seulement les soldats Fardc ont été formés pour se faire passer pour des djihadistes mais, pire encore, des mineurs, filles et garçons, sont enlevés dans la ville de Beni pour suivre la même formation.

ADF présumé de plus en plus visible dans la ville de Beni


Ces derniers jours, il n'est plus rare de voir des ADF présumés se promener dans la ville de Beni. Au 26 octobre 2017, par exemple, ils étaient visibles dans la ville de Beni et ont même attaqué la partie est. Au cours de cette attaque, ils ont kidnappé des jeunes de ces quartiers et les ont emmenés dans la forêt. Le jour suivant, ils ont voyagé autour de la ville du sud au nord et vice versa. Les habitants ont alerté les services secrets mais personne ne bouge. La raison est simple: ces prétendus ADF sont des soldats Fardc déguisés en ADF. Un déguisement de mauvais goût, car ils oublient souvent de changer de tenue. Est-ce par distraction ou pour défier les gens?
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BENI:JOSEPH KABILA TRANSFORME UN GROUPE DE FARDC EN DJIHADISTES
Les mineurs survivants témoignent et confirment

Parmi les jeunes enlevés le 27 octobre, deux ont réussi à s'échapper le 2 novembre: l'un a 10 ans et l'autre 12 ans. Pour des raisons de sécurité, nous gardons leurs noms. Ils ont été amenés à un endroit appelé LAHÉ, un endroit connu des nombreux habitants en particulier les agriculteurs de la ville de Beni. Le plus âgé a dit aux administrateurs et à certains éléments de l'ANR comment ils ont été traités et tout ce qu'ils ont vu:

- «On nous enseignait tous les matins comment prier en arabe ...», disait-il en exhumant même quelques exemples de gestes et de prières déjà apprises, à la demande des spectateurs qui voulaient en savoir plus.
- «Il y a aussi des femmes et des filles. Certaines femmes étaient voilées et seuls leurs yeux étaient visibles. D'autres qui n'attendaient pas encore le leur et qui étaient faits avec les soutanes que nous devions porter ... »il continua à dire à son auditoire très attentif, avant de conclure:Nzube.net

- «Ils nous parlaient en swahili et parlaient parfois, entre eux, d'autres langues que nous ne comprenions pas. Il y avait aussi des visiteurs qui parlaient le lingala ... Il n'y a rien d'anormal. Nous avons mangé à notre faim. Ils nous ont donné des biscuits et des sardines. Il y a même un terrain de football et de volleyball.

Que serviront ces jeunes et ces femmes transformées en musulmans?

Une montagne qui cache la forêt

Nous sommes là devant une montagne qui cache la forêt! Cette montagne s'appelle le régime et la forêt, un djihadisme créé pour les actions terroristes dans les jours à venir, sinon dans les jours à venir. Le décor est bien planté.

Pour préparer l'opinion à cette tragédie, le gouvernement et certains de ses alliés (faux écrivains, faux journalistes et fausses activités de la société civile) chantent haut et fort l'avènement d'un djihadisme sur le territoire de Beni. En attendant, comme nous pouvons le voir, il prépare des kamikazes qui vont commencer à commettre des actes terroristes, comme cela se fait ailleurs.

L'erreur serait de penser que les assaillants ou les suspects seraient en collusion avec des soldats dits «loyalistes» et bénéficieraient de leur soutien en armes, en renseignement et autres fournitures. Ce sont en réalité des oiseaux du même plumage! Eux-mêmes planifient, attaquent. Ils vont eux-mêmes à l'offensive, même s'ils en arrêtent certains qui seront présentés comme des ADF et sacrifieront d'autres pour donner l'impression qu'il s'agissait bien d'une incursion de l'ennemi. Et ils font la descente à l'endroit pour voir les faits. Comprendre qui peut.

Déploiements de troupes, annonciateurs d'une tempête imminente

A cet égard, au moment de la rédaction de cet article, parmi les présumés ADF arrêtés, 4 jeunes sont actuellement en prison. Ces jeunes ont été recrutés par l'armée et envoyés à Kamina il y a un an. Deux d'entre eux ont été arrêtés lors de la récente attaque contre le brigadier-général Marcel Mbangu Mashita et deux autres sur la route Mbau-Kamango. Parmi ces quatre hommes, un avait été accompagné de son père en présence duquel il s'était rendu à Kamina. Voulant savoir comment son fils a pu quitter Kamina pour se retrouver dans les rangs de l'ADF, son père a été interrogé par les services de sécurité qui lui ont demandé de garder l'affaire tranquille, au risque d'être également éliminés. Ce fait prouve à la satisfaction que les jeunes sont recrutés pour être formés et ensuite déployés dans leur propre environnement pour servir de meurtriers et finalement soutenir la thèse selon laquelle les massacres de Beni sont en effet commis par les fils du lieu.

Ce plan terrible a également été confirmé par une fille kidnappée le mois dernier. Elle a été sauvée pour avoir reconnu l'un des bourreaux:
«J'étais sur le point d'être tué. Quand le meurtrier était sur le point de me frapper, Dieu m'a donné la grâce de regarder vers ceux qui l'entouraient. Et quelle a été ma surprise de reconnaître parmi eux un de mes amis qui a été recruté il y a un an et qui a commencé à s'entraîner. Je sais avec quelle force, j'ai crié et l'ai appelé: «Kasero», vous aussi êtes ici! Et tu me laisses mourir! Avec ces mots, il a donné l'ordre de me laisser partir.

Face à ces faits et témoignages accablants, la population doit se méfier des nouvelles troupes des soldats déployés dans la région. Ces déploiements n'annoncent pas un beau temps mais sont des signes avant-coureurs de la tempête

Un fait est certain: pour ceux qui connaissent l'environnement, la population est bel et bien capturée. L'ennemi est à la porte. Il est déjà entré. Après l'avoir chassée de ses champs, elle est plus que jamais entourée. Qui ne peut pas se souvenir de ce que Mende a dit quand il a demandé aux gens de quitter leurs champs et de se limiter à la ville. L'objectif était clair: brûler le grenier et laisser la population mourir lentement dans la ville, n'ayant plus accès à ses champs car maintenant occupée par l'envahisseur. D'ici là, il ne pourra plus se déplacer au-delà d'un kilomètre. Le fruit sera mur et l'assaut final peut être lancé. Benilubero y reviendra dans ses prochaines éditions pour livrer à l'opinion nationale et internationale les preuves irréfutables des derniers préparatifs de cet assaut par le régime.

La communauté internationale doit agir ici et maintenant

Benilubero prend en compte la communauté internationale à ses yeux la MONUSCO. Il doit ouvrir une enquête sur ces faits. Et le plus simple est d'aller à LAHÉ à l'est de la ville de Beni pour confirmer nos informations et mettre un terme à cette cavalerie de la mort. Ne pas agir le rendrait coupable des massacres et des actes terroristes qui s'y préparent.

«On comprend ainsi le grave danger de toute extension au pouvoir de Joseph Kabila. Les Congolais dignes de ce nom doivent rejeter toute forme de transition. En effet, compte tenu de ce qui se passe au Kivu- Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016 laisserait du temps et des ressources au gouvernement congolais qui, évidemment, est un complice de l'occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours »(Père Vincent Machozi, 19 mars , 2016, discours qui a valu son meurtre le lendemain)

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